Ma petite entreprise ne connait pas la crise
Moi, ma petite boîte, elle tourne du tonnerre. Une vraie petite turbine. Une pompe à cash.
Notre truc ? Je vous le dis, mais sur le ton de la confidence : c'est le buzz. Vous savez le petit bourdonnement d'oreille à oreille. Ce bruit qui se répête et s'amplifie. C'est ça notre machine à fric.
Notre cible ? Les geeks. Ils raffolent des dernières nouveautés. Ils écoutent le bourdonnement, « Bzzzzzzz » Pas trop fort, non. Juste ce qu'il faut. C'est la répétition qui importe. Et recta ! Ils achètent. Bien sûr, on est pas seuls sur le créneau. Mais nous, on casse les prix. Notre principe ?
On associe la réduction totale des frais de fonctionnement à une démarche citoyenne. En d'autre terme, on s'occupe de terminer la formation des jeunes qui se retrouvent sur le carreau à la sortie de l'école. Ah! Lorsqu'ils sortent de chez nous, ils sont prêts à se lancer. Le marketing viral, ils en connaissent toutes les ficelles. La post formation que nous offrons est gratuite bien sûr mais nous sommes exigeants, le rendement doit être à la hauteur. En fait, on privilégie les jeunes qui ont déjà une solide expérience. Ils démarrent beaucoup plus vite et comprennent sans trop d'explications nos exigences. Naturellement, une fois plongés dans une ambiance de battants, les jeunes adoptent rapidement l'esprit « challenge ». De toutes façons, nous sommes une société dynamique et depuis quelques années nous avons en projet d'ouvrir une succursale aux US. Et bien sûr il y aura des postes à prendre. Ca c'est de la motivation.
Malheureusement, les stagiaires finissent toujours par nous décevoir. Vers la fin de la période, ils ne sont plus aussi bons. On leur fait comprendre bien sûr... Ensuite ? Et bien il n'y a plus qu'à attendre la nouvelle fournée...C'est reparti ! Voilà une bonne recette pour faire des économies. D'ailleurs je me suis laissé dire que nous n'étions pas les seuls à l'appliquer ...
Consultez tous les articles traitant du même sujet :Accompagner le changement
4 commentaires.
| Les stages restent malgré tout formateurs. Ne pensez-vous pas qu'il est préférable de passer par un stage avant de s'aventurer dans la vie active ?
J'aimerai votre avis.
martine |
| Bien entendu, le thème n'est pas le principe du stage mais bien les pratiques déviantes qu'adoptent beaucoup d'entreprise pour disposer de petites mains à moindre coût.
Alain |
| honnetement je ne connais pas tout de l'histoire des stagiaire français, car je suis belge, mais chez nous ce genre de chose n'existe pas, la plus pars des étude se termine par un stage en entreprise (non rémunéré bien sur) d'environs 4 à 6 mois et je trouve cela plus qu'assez pour se forger une premiere expérience, de plus ce stage permet souvent à l'entreprise d'avoir une tres bonne idée sur la personne et souvent cela se termine par l'embauche de la personne en tout cas dna sle milieu IT, le seul que je connaise vraiment.
mais passer plusieur mois voir années comme certain des articles le mentionne à travaillez en étant sous payé voir pas payé est tout simplement de l'exploitation voir de l'esclavagisme.
fxjacobs |
| A propos d'esclave, je complète aujourd'hui le billet d'un lien vers un nouvel article du monde...
Alain |
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