Connaître ses clients, les qualifier et les choisir sont un privilège que bien peu peuvent se permettre. Cela dit il faut aussi savoir faire des choix si on ne tient pas à se laisser emmerder eternellement...
Evaluer le ratio temps passé/ rentabilité effective ( Et non la rentabilité promise !) permet, de temps à autre, de "remettre les pendules à leur place" comme on dit chez Seiko (à moins que ce soit johnny..).
"Les clients qui sollicitent sans fin les services clientèles et se contentent de n'acheter que les produits d'appel et les promotions coûtent bien plus cher qu'ils ne rapportent !" ( voir le chapitre 4 des nouveaux tableaux de bord des managers)
Ce petit dessin a été publié dans le livre "Le bon usage des technologies expliqués au manager".
Copyright : Alain FERNANDEZ ©2004-2010- Tous droits réservés


Les nouveaux tableaux de bord des managers
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1 C'est vrai, bien que quelques fois, il faut aussi savoir perdre de l'argent pour en gagner un peu plus tard. Je n'ai pas de cas précis en tête, mais ce schéma existe.
Amateur
2 Quelques réseaux bancaires procèdent ainsi en facilitant l'accès aux crédits et aux outils bancaires aux étudiants, peu solvables et donc peu rentables actuellement mais qui, une fois en place dans la société, seront des clients profitables. Dans ce billet je parle de clients non rentables dans la durée qui, hormis quelques promesses de gascons consomment du temps et des ressources. Les petites structures patissent assez souvent des opportunistes de ce type.
Ça vaut tout de même le coup de jeter de temps à autre un regard rationnel sur la rentabilité effective des clients en laissant de coté l'affectif toujours possible ( le mauvais client peut-être particulièrement sympa) et bien sûr les promesses de marché à venir
"En fait j'attend une réponse d'un jour à l'autre, ça devrait bientôt tomber, ne vous inquiétez pas, on me l'a encore répêté ce matin c'est garanti, il ne manque qu'une signature, une simple formalité en fait... En attendant, vous pourriez peut-être me préparer une petite étude, un simple dossier... Oh ! rapidement bien sûr je ne vous demande pas de.. "
Et c'est reparti ! Bien sûr qu'il le demande ! Une étude, un dossier prend du temps ! Recherche, documentation, questionnement, analyse, rédaction, mise en forme, présentation, explication, c'est du boulot ! Une fois de plus on bossera à l'oeil, pour des clopinettes ! Voilà un exemple à peine outré d'un mauvais client pour une jeune structure qui n'a pas encore appris à faire le tri.
afz
3 je reviens un peu à la charge, mais comment pratiquement différencier justement ceux qui potentiellement deviendront rentables de ceux qui perdureront du coté négatif ?
Amateur
4 Ok, je publie un nouveau billet, Choisir les bons clients, avec un extrait du livre : "les nouveaux tableaux de bord des managers"
alain
5 C'est un problème que je vis actuellement, venant de créer ma boite j'ai un peu trop dorloté un client dans la mesure ou je voulais le fidéliser. Bien mal m'en a pris, aujourd'hui il demande tout et n'importe quoi et le projet devient une vraie usine a gaz. J'ai recadré un peu sèchement les choses mais le mal est déja fait et il sera, je pense, très difficile de retrouver une relation saine avec celui-ci En tout cas merci pour ce blog, je ne me lasse pas de vos ecris Cdt
Mounir
6 Merci Mounir pour ce témoignage. Effectivement lorsque l'on devient beaucoup trop proche d'un unique client, le piège de l'usine à gaz est toujours plus présent. Pas si facile à gérer, je reviens sur ce thème dès que je me débloque un peu de temps.
A plus...
afz