Dis-moi quels sont tes indicateurs 2/2
Dis-moi quels sont tes indicateurs et je te dirai qui tu es 2eme partie
Dans un billet précédent, j'avais abordé la question de la lecture inverse des indicateurs en posant la question : n'est-il pas possible d'en savoir un peu plus sur la stratégie et les tactiques du décideur concerné à la lecture de ses indicateurs pertinents ? ...
Cette lecture à contre-pied est une arme à double tranchant. Elle est d'aiileurs vraisemblablement le principal obstacle à la mise en place d'indicateurs réellement pertinents.
Au sein d'entreprises cultivant la performance individuelle, il serait pour le moins malencontreux de révéler ainsi aux yeux de tous ses propres faiblesses et manquements.
Entre nous, quelle sera la stratégie de l'acteur futé employé par ce type d'entreprise ? Choisir les indicateurs qui peut être font avancer mais sont durablement en zone trouble, ou au contraire ceux qui ont toutes les chances d'être au vert ?
Poser la question c'est y répondre.
Le monde de l'entreprise est régie par la loi de l'auto-justification. Il suffit de participer à une quelconque réunion d'avancement d'un projet pas trop facile pour constater la rapide dérive des échanges qui, systématiquement, tournent à la justification généralisée. Comme si l'objectif n'était pas de trouver des solutions mais bien de rendre des comptes : Qui a fait quoi ? Voilà la question rémanente. Ce principe d'auto-justification (peut-être hérité de la bonne vieille communale) se retrouve à tous les niveaux. Le choix des indicateurs pertinents lors de la conception du tableau de bord n'y coupe pas.
Rappelons qu'un bon indicateur pertinent est un indicateur qui peut fait mal. Il doit mettre le doigt là, sur le point sensible. Les indicateurs cultivant l'autosatisfaction ne sont d'aucun intérêt pour la quête de progrès.
Au sein d'entreprises cultivant la performance individuelle, il serait pour le moins malencontreux de révéler ainsi aux yeux de tous ses propres faiblesses et manquements.
Entre nous, quelle sera la stratégie de l'acteur futé employé par ce type d'entreprise ? Choisir les indicateurs qui peut être font avancer mais sont durablement en zone trouble, ou au contraire ceux qui ont toutes les chances d'être au vert ?
Poser la question c'est y répondre.
Le monde de l'entreprise est régie par la loi de l'auto-justification. Il suffit de participer à une quelconque réunion d'avancement d'un projet pas trop facile pour constater la rapide dérive des échanges qui, systématiquement, tournent à la justification généralisée. Comme si l'objectif n'était pas de trouver des solutions mais bien de rendre des comptes : Qui a fait quoi ? Voilà la question rémanente. Ce principe d'auto-justification (peut-être hérité de la bonne vieille communale) se retrouve à tous les niveaux. Le choix des indicateurs pertinents lors de la conception du tableau de bord n'y coupe pas.
Rappelons qu'un bon indicateur pertinent est un indicateur qui peut fait mal. Il doit mettre le doigt là, sur le point sensible. Les indicateurs cultivant l'autosatisfaction ne sont d'aucun intérêt pour la quête de progrès.
La question de la confiance et du respect mutuel est ici dans toute sa dimension. Elle conditionne la réussite du projet et l'efficacité du système. Elle s'oppose aussi au principe primaire de management par la compétition inter individus.
A plus tard....
A plus tard....
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4 commentaires.
| "Le monde de l'entreprise est régie par la loi de l'auto-justification"
Comment vous y allez... Je suis cadre dirigeant dans une PME et je peux vous dire que lorsque je demande des comptes à un collaborateur, je tiens absolument à bien saisir les dessous de ses manquements. Je n'accepte pas les auto-justifications. Sinon,on avance pas....
Quant au tableau de bord, la difficulté porte plutôt dans notre cas précis sur la juste compréhension des élémens financiers...
Bien a vous,
( je reste anonyme, si vous me le pemettez)
anonyme |
| Cher anonyme,
Votre exemple vécu illustre fort bien mon propos, (malgré vous il me semble)
Merci,
Alain Alain F |
| "Le monde de l'entreprise est régie par la loi de l'auto-justification"... comme cela sonne vrai! Cadre dans une PMI, je constate qu'avec une désolante régularité qu'au moindre couac sur un projet la réaction la plus rapide est celle qui consiste à se protéger plustôt qu'à rechercher la meilleure solution. Mais le monde doit être fait ainsi des Don Quichote et les autres François |
| ho oui, l'entreprise régie par la loi de l'autojustification ! la faute d'abord à un management plus préoccupé par la chasse aux sorcières que par la compréhension des situations. Et les indicateurs devraient plutôt être conçus pour déterminer l'état et la progression que pour punir les fautifs...question de culture...judeo-chrétienne ? indelocalisable |
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