Quelles catégories avez-vous défini pour "ranger" les employés et faciliter les techniques d'accompagnement du changement ?
La technique de base de l'accompagnement du changement consiste à catégoriser les employés en fonction de leurs sensibilités et de leurs attitudes.
(voir le billet dédié à l'accompagnement du changement :
http://www.le-perfologue.net/2005/05/accompagnement_.html)
Il y a quelques semaines, le Canard Enchaîné publiait un extrait du livre de Serges Dassault : "Pour la gestion participative". Ce livre publié en 1977 est aujourd'hui introuvable. Selon le célèbre manager, la plaie de l'entreprise est la subversion. Ainsi, pour éviter les conflits il importe de connaître les employés. Un classement en catégories homogènes répond parfaitement à ce besoin.
Selon Serges Dassault, il faut considérer les 8 catégories suivantes :
" Aliénés complets " de tous horizons, unissons-nous !
A plus tard...
Copyright : Alain FERNANDEZ ©2004-2010- Tous droits réservés


Les nouveaux tableaux de bord des managers
Livre de référence
4ème éd 2008 Eyrolles
Best seller,
25.000 ex.
Voir fiche détaillée

L'essentiel du tableau de bord
Réalisez sans effort votre tableau de bord avec Excel
2ème éd 2008 Eyrolles
Voir fiche détaillée

Le bon usage des technologies expliqué au manager
les concepts IT expliqués simplement
Voir fiche détaillée
"Vive la Performance !"
Le perfologue |
|
|
|
|
|
RSS Perfologue
|
|
|
|
|
|
|
| IAE Paris Guide des sites pour Managers |
| Usine Nouvelle Le meilleur du web |
| APEC Sélection de blogs professionnels |
| Manager Go ! Veille et recherche pour Managers |
| ODP Weblogs technologie |
1 Comment Dassault, le fils d'un rescapé juif de la guerre par un résistant communiste peut-il traiter les gens de la sorte ? Comment a-t-il pu embaucher, semble-t-il, des aliénés complets dans sa boîte ? A moins qu'ils ne soient protégés par leur position hiérarchique ... C'est facile de parler, hein ?
Fred
2 Moi, j'avoue que lorsque j'ai lu cela, ça m'a bien fait marrer. Cela dit, je ne parle pas, j'écris, je cite mes sources et je signe. Effectivement, la question est : a-t-il réellement ecrit ce texte ? Je fais habituellement confiance au Canard mais peut-etre que mon contradicteur anonyme a lu le livre et en a tiré un autre enseignement. Quant á l'argumentation préalable, l'héroisme ne s'hérite pas au contraire du capital. Alain
Alain
3 Bonjour ! Effectivement, ce classement est plutôt rigolo. Et puis, deux choses : 1. il date de 1977, 2. il est sincère et rugueux, vertus rarissimes au pays du managérialement correct. Entendons-nous : 80% des dirigeants et des personnes en prise avec la composante humaine pensent comme cela... aujourd'hui. Un bien, un mal ? Mmh, ce qui est bien ou mal - dans une entreprise - c'est avant tout, me semble-t-il, l'ambiance et les résultats économiques. Imparables. A être trop 'sociaux', certains patrons frustrent les employés en demande de signes forts [1]. De même, quelqu'un de paternaliste bride-t-il les gens fougueux. Quand aux managers à poigne, ils crispent les salariés autonomes [2]. Ah ! Un pragmatisme bien trempé passe - à mon sens - par un bon management situationnel. En tant que manager, je suis bon si et seulement si je m'adapte à mon public [3]. A sa situation personnelle, complexe et changeante. Qu'en dites-vous, Alain et chers lecteurs ? En attendant, je vous souhaite un excellent week-end. Merci de votre lecture :-) __ [1] Cf. travaux du psychologue Taibi Kahler. [2] Une ou deux précautions sur http://www.absara.com/index.html/__show_article/_a000014-000208.htm. [3] Les dirigeants devraient ériger un monument aux lumineux Paul Hersey et Kenneth Blanchard.
Lionel
4 Bonjour Lionel, Pour resituer, le canard enchaîné avait déterré ce bouquin qui effectivement n'est pas tout jeune, afin de mettre en garde les équipes de l'Express recemment racheté par l'avionneur renommé pour son management du type Je ne veux voir qu'une tête . Il semblerait que les faits aujourd'hui prouvent que le conseil n'était pas superflu. A lire (entre autres): http://www.liberation.fr/page.php?Article=300418 http://www.liberation.fr/page.php?Article=300612 J'avais repris ce passage en complément de ma série d'article sur l'accompagnement du changement afin de bien montrer à quel point le fait de classer légèrement et arbitrairement les collaborateurs en catégorie bien identifiée bien distincte et bien hermétique refletait un manque certain de respect. Ce manque de respect est réllement contre-productif notamment lorsqu'il s'agit d'accompagner un projet un tant soit peu complexe et d'une portée stratégique significative. (Dans ce cas précis, le management main de fer n'est vraiment pas la solution) En tout cas merci pour ces compléments, A plus Alain
Alain
5 Bonjour, D'accord : merci pour la réponse. A plus,
Lionel